Contre les attaques sur les assurances chomages

Publié le 25 fév. 2026
Image
Nous sommes réunis ici, aujourd’hui à cause des dernières négociations imposées par le gouvernement au sein de l'Unédic.    Une nouvelle réforme parmi toutes ces réformes incessantes de l’indemnisation des DE ainsi que du service public de l’emploi. A chacune des ces réformes nous y laissons des plumes. A chaque fois il s’agit de faire des économies sur notre dos...

CGT

Nous sommes réunis ici, aujourd’hui à cause des dernières négociations imposées par le gouvernement au sein de l'Unédic.

 

 Une nouvelle réforme parmi toutes ces réformes incessantes de l’indemnisation des DE ainsi que du service public de l’emploi.

  • A chacune des ces réformes nous y laissons des plumes.
  • A chaque fois il s’agit de faire des économies sur notre dos.
  • Et Toujours le même prétexte : le déficit / faire des économies !

- Personne ne questionne ce prétendu déficit. Mais d’où vient ce déficit qui nous est ressorti à chaque fois pour justifier de nous maltraiter ?

  • Il vient de l’exonération des cotisations non intégralement compensées par l’état.

 

  • Il vient du fait que l’état se sert de l’argent qui devrait servir pour nous indemniser pour financer d’autres choses

- tel que le financement de France Travail.
- tel que le financement de la formation professionnelle via France Compétence.
- tel que le financement de l’apprentissage suite aux non embauches par les employeurs à la fin des contrats d’apprentissage.
-

Aujourd’hui sont particulièrement visés les salariés licenciés via une rupture conventionnelle.

  • Pourtant les ruptures conventionnelle sont un dispositif voulu en 2008 par les employeurs accompagnés par certains syndicats de salariés.

Dès la mise en place des ruptures conventionnelles nous avons vu chuter de façon vertigineuse le nombre de saisine des conseils de prud’hommes.
Les ruptures conventionnelles permettent aux employeurs d’éviter des licenciements économiques particulièrement avec les ruptures conventionnelles collectives instaurées en 2017 par le gouvernement Macron.
Les ruptures conventionnelles permettent aux employeurs de se débarrasser incognito des salariés qu’ils n’ont pas voulu former et adapter aux postes alors qu’il s’agit d’une obligation qui repose sur les employeurs.
Les ruptures conventionnelles permettent aux employeurs de bazarder en catimini les salariés épuisés, abîmés par des années et des conditions de travail détestables.
Ce sont les employeurs qui usent et abusent des ruptures conventionnelles et France-Travail ose dire à la face de la France que ce sont les salariés qui abuseraient des ruptures conventionnelles.La Honte sur France-Travail !
- Aujourd’hui sont particulièrement visés les intermittents du spectacle.
 

  • Il s’agit là de l’expression de la haine cruelle et barbare du MEDEF envers ces professions. En effet le sujet n’était pas à l’ordre du jour au début de ces négociations.

Passer de 507 heures à 557 heures est particulièrement nuisible aux salariés du spectacle exerçant leurs activités en zone à faible densité culturelle comme l’est la Creuse.
Passer de 507 heures à 557 heures est d’une violence opportuniste emprunte de cynisme dans le contexte actuel des baisses des budgets publiques de la culture.
Passer de 507 heures à 557 heures suite à la réforme du FONPEPS est l’expression d’une volonté nauséabondes d’abîmer les salariés du spectacle !
Pour nous c’est NON !

Aucune régression sociale pour les intermittents du spectacle !
Toutes ces réformes successives ne sont pas le fruit du hasard.
Elles sont le fruit d’une idéologie portée par le MEDEF et les gouvernements.
Elles sont le fruit d’une idéologie libérale non démontrée.
Elles sont le fruit d’une idéologie de droite !

Cette idéologie prétend que les demandeurs d’emploi sont les responsables de leurs situations de chômage.
Nous savons tous qu’il n’en est rien !
Le salarié de GM&S ou d’AMIS sait parfaitement qu’il n’est pas responsable de la situation de chômage qu’il a traversé !
Alors pour bien stigmatiser et faire peser la responsabilité du chômage sur les demandeurs d’emploi, et pour faire également plaisir à la part de la population la plus veule et la plus crasse, les gouvernements mettent en place un contrôle, chaque jour plus contraignant, chaque jour plus absurde, des demandeurs d’emploi.
Oui absurde car le contrôle des demandeurs d’emploi n’a jamais créé d’emploi !
Au mieux, il permet à des demandeurs d’emploi moins bien adaptés aux postes de travail de prendre l’emploi de demandeurs d’emploi parfaitement adaptés aux postes proposés.
Enfin cette absurdité pèse sur les salariés de France-Travail car la plupart des salariés de France-Travail se sont engagés pour aider les demandeurs d’emploi, pas pour les contrôler, pas pour les sanctionner, pas pour les faire crever !
C’est pourquoi nous invitons les salariés de France-Travail à nous rejoindre et à entrer en résistance pour ceux qui ne l’ont pas déjà fait.
Salariés de France-Travail avec nous !


Les demandeurs d’emploi ne sont pas responsables du chômage !
Arrêtez les réformes qui font peser le coût du chômage sur les salariés.
Arrêtez ce contrôle irrationnel des demandeurs d’emploi !
Arrêtez les sanctions ahurissantes à l’encontre des demandeurs d’emploi !
Abrogation de la loi prétendue « plein emploi »
Nous vouons des réformes qui nous font du bien ;
Nous voulons des réformes qui prennent soin de nous!

Repère revendicatif